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  • : Les libraires se cachent pour mourir
  • : Un libraire se livre (oui bon...). Les doutes, les joies, les peines et les découvertes sans cesse renouvelées dans ce milieu merveilleux. Ou alors c'est simplement le quotidien d'un mec qui lit des Bds et qui est payé pour ça
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:53

Zou, voici ce qui s’est passé côté lectures du mois d’Avril (c’est dommage qu’il s’agisse pas du mois de Mars, je l’aurais appelé ‘LL de Mars (Les Lectures de Mars)’ et ça aurait été rigolo.

 

Mat échec (Pastor) : heu…là je sèche. On va passer au suivant, plutôt.

 

The Help (Stockett) : pour ceux qui l’ignoreraient, il s’agit de La couleur des sentiments, en VF, énorme succès de librairie de ces dernières années. Il traine sur ma pile depuis un moment, attendant son heure, qui est donc enfin venue. Alors oui, c’est sympa comme tout, et l’auteur parvient à éviter de caser trop de clichés malgré une tripotée de bons sentiments gluants. Bien écrit, bien mené, bon moment de lecture (même si je trouve la dernière partie un peu forcée).

 

Nager sans se mouiller (Salem) : auteur que je découvre sur les conseils d’une libraire de goût et ma foi, c’est du bon polar drôle avec un petit quelque chose en plus mine de rien. Faut que je me penche sur ses autres.

 

Light Boxes (Jones) : une petite fable qui paie pas de mine derrière sa centaine de pages mais qui regorge d’excellentes idées (pour punir les humains d’avoir trop voulu voler dans le ciel, l’hiver décide de durer éternellement. La résistance s’organise). Il a été traduit il y a quelques mois…je dis ça, je dis rien.

 

Sale temps pour les braves (Carpenter) : han mais ça c’est pile le genre de roman que j’adore (vous noterez que je l’ai mis dans mon top 10). Ça prend aux tripes et on se prend d’affection pour ces ptits gars qui tentent tant bien que mal de s’en sortir en marge d’une société qui s’efforce de les ramener sur un droit chemin qui ne veut pas d’eux. Excellent roman, excellente traduction, dans la lignée d’un Seigneur des porcheries, entre autres.

 

Pedro Paramo (Rulfo) : changement radical de décor, roman court et dense qui se savoure afin d’en décortiquer toutes les couches.

 

Vivre ! (Hua) : j’ai retrouvé avec grand plaisir l’auteur du génial Brothers, dont on retrouve les thèmes essentiels.

 

Espèces d’espaces (Perec) : ce mec me fascine. Littéralement. Impossible de lire une seule de ses phrases sans me dire que pfff mais oui mais bien sûr ! Et puis bon, l’amateur de liste que je suis ne peut qu’applaudir ce genre d’énumérations.

 

Les morts de la Saint jean (Mankell) : ça c’était mon premier Mankell. Donc ouaip, c’est très bien et très efficace, mais comme souvent avec ce genre de polar, je me retrouve à m’ennuyer profondément à partir du moment où l’enquête est résolue. Les actions finales et crescendo (oui, y’a du crescendo dans les romans Suédois) qui n’apporte pas grand-chose, ça me gonfle un peu. Mais bon, je pinaille, c’est du très bon polar.

 

Le boucher des Hurlus (Amila) : beaucoup aimé, moi. Le thème est intéressant (un orphelin de la première guerre mondiale dont le père a été fusillé car déserteur cherche à venger ce dernier) et l’aventure rocambolesque (oui, parfaitement, j’ai écrit rocambolesque), avec en plus une langue et une gouaille propres (oui, j’ai écrit gouaille).

 

La nuit du Jabberwock (Brown) : il est super drôle, Brown, et le prouve une fois de plus dans ce récit complètement déjanté que l’on va ranger dans la catégorie Polar mais qui en vrai est bien plus que ça.

 

A la croisée des mondes (Pullman) : grand classique du livre jeunesse (je vois pas bien en quoi c’est jeunesse d’ailleurs. Comme souvent avec les grands livres tout court), me suis plongé avec joie et bonheur dans ce long récit (près de 2 000 pages). Efficace comme tout (et c’est pas péjoratif) avec les ingrédients habituels de ce type de récit, idéal quand on est d’humeur fantasy.

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Published by Le libraire en question
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